DISSERTATIONS

Coups de coeur, pensées et actualités de la Maison WATTINNE Paris

LE DANDYSME WATTINNIEN

Éloge de la décontraction esthétique

Mai 2018

PRECIS DU DANDYSME

Le dandysme historique, patricien de l’élégance et de l’impertinence,
naît sous les traits féconds de George Bryan Brummell
(juin 1778 - mars 1840), jeune homme épris d’être et de paraître,
qui par sa morale aristocratiquement affectée, et bien que roturier, réussit à émerveiller la Cour d’Angleterre durant la Régence
de ses tenues raffinées et ses serments finement ciselés.

Le dandysme, le vrai, c’est cela : un esprit (et une âme) fin
dans un corpus vestimentaire bon teint. Un exercice artistique
de l’art de vivre, un clair-obscur de préciosité suggérée
et de discrétion déclamée, de simplicité enlevée et d’audace placée.
Un plaidoyer aussi pour le dépassement des normes établies,
non pour les abolir mais pour les sublimer, ultime rempart
contre l’accélération du temps
et ses affres périssables et rapidement désuets.

 

En France, le terme dandy apparaît au cours de la Restauration,
et le triomphe naissant du Romantisme porte en son char
les armes d’un dandysme à la française ;
les enfants de Beau Brummell (son surnom)
- parfois illégitimes parce que privilégiant l’ascèse spirituelle
à la recherche vestimentaire - se nomment
Eugène Sue (1804 - 1857), Barbey d’Aurevilly (1808 - 1889),
Charles Baudelaire (1821 - 1857). Un dandysme
dont la stratégie est ainsi plusieurs fois décriée
sur l’autel de la mélancolie et de l’individualisme.
Mais la grandeur de l’âme est là, dans une quête perpétuelle
d’un idéal intemporel et forcément poétique.

Plus tard, jusqu’à nos jours, d’autres portèrent et portent encore
haut et fier le charme éclairé du dandysme des premiers temps,
propre à leur temps, depuis Oscar Wilde (1854 - 1900),
Jean Cocteau (1889 - 1963), Andy Warhol (1928 – 1987),
à David Bowie ou un Frédéric Beigbeder séducteur et insolent.

LE DANDYSME WATTINNIEN

 

La démarche nobiliaire de Brummell est le prélude opportun
au bréviaire philosophique de la pensée hédoniste de la maison WATTINNE Paris, qui s’en réclame tant par son exigence
d’un apparat vestimentaire intemporel et subtilement sophistiqué
que par son sens aiguisé et pertinent de la locution.

A l’instar de Beau Brummell, la maison WATTINNE Paris s’attache,
dans son héritage, aussi bien à recueillir les oboles
gracieuses des courants dandy qu’à les transgresser.
Dans le legs, la primauté du durable et de l’excellence
sur l’éphémère et l’imparfait, le culte du bon goût
sur le clinquant et le mauvais accord.
Dans la transgression, l'altruisme au détriment de l'individualisme, l’action et la passion plutôt que l'indolence et l'indifférence,
la légitime récompense et sa jouissance
au dépens du désintérêt pour le succès.

 

Le dandysme WATTINNIEN est donc l’encensement du beau…
dans ce qu’il y a de plus exaltant : le plaisir de la Vie,
dans ce qu'elle a de plus simple et de plus Naturelle,
surtout dans ses meilleurs instants de détente et de loisir.
De la finesse d’esprit aux vêtements qui l’habille,
WATTINNE Paris est définitivement dédié à l'homme
heureux d'être bien dans son temps.

TRITO

€1,250.00Prix

43, RUE DE POITOU

75003 PARIS

FRANCE

Club Cyrène          Tailles / Sizes           Conditions

  • WATTINNE Paris sur FaceBook
  • WATTINNE Paris sur Instagram

© 2018 - Maison WATTINNE Paris